Il y a quelques semaines, je suis tombée amoureuse d’un tableau. Ce fut un vrai coup de foudre. Parmi toutes les œuvres de l’exposition dont il faisait partie, je ne voyais que lui. Sa composition, ses couleurs, son mouvement m’aspiraient… Irrésistiblement. Pourtant, les yeux errant sur chaque grain du papier, le cœur éperdu, ma fascination restait inexplicable. Pourquoi cette image résonnait-elle avec autant d’intensité en moi ? Que voyais-je derrière ces taches d’encre grise et ces traits de craie colorée ? Que représentait vraiment pour moi cette sphère posée sur un arc implorant contre un mur ?
Alors, j’ai décidé de me l’offrir… L’artiste, qui avait perçu mon trouble, me dit que cette œuvre serait magnifiquement finie sous mon regard. Ce tableau, elle l’a appelé « Le pardon »… Elle me l’a confié un vendredi 13. Un vendredi 13 avril.

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