J’ai lu les trois tomes des histoires de Joséphine, Iris, Philippe, Hortense, Gary, Zoé, Henriette, Marcel, Josiane… dans les transports entre Grenoble et Paris, Draguignan, Lyon… L’écriture fluide de Katherine Pancol, l’exploration des états d’âme de ses personnages m’ont happée jusqu’à la dernière ligne. Pourtant, à peine refermées, je sais que je ne garderai qu’une impression fugace de ces lectures. Comme une étoile filante, qu’on se rappelle avoir vue, et dont le souvenir s’efface avec le temps.

Je ne suis pas de ceux qui pensent que la souffrance est la première marche du bonheur. […] La misère n’est belle que dans les livres qui mentent. […] Elle pouvait presque entendre son cœur se déchirer dans ce silence-là. […] Est-ce qu’on fabrique du bonheur en disant la vérité ? […] Il faut donner l’idée aux gens qu’on est formidable sinon ils ne le savent pas. […] Enjamber sa peur. Aller de l’avant… Écrire, n’importe quoi, mais écrire. […] Parfois, le bonheur est là où personne ne le voit. […] Cela arrive parfois qu’on se parle d’âme à âme avec des inconnus. […] Vouloir oublier quelqu’un, c’est y penser tout le temps. […]

Katherine Pancol – Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Ils me parlent comme à un verre gradué qu’on remplit de médicaments. […] C’est toujours dans les yeux qu’on voit si les gens sont tristes ou heureux. […] On ne finit jamais de souffrir, alors qu’on finit, un jour, d’aimer. […] C’est rare les gens qui sourient en silence. Comme s’ils cachaient un secret. […]

Katherine Pancol – La valse lente des tortues

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